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Le 15 novembre 2016 - 15:07  | Par Cassandra Poirier | Paru dans Homme d'automne 2016
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5 choses à savoir sur Andrei Markov

5 choses à savoir sur Andrei Markov

Il porte le numéro 79 sur son chandail, fait 6 pieds de muscles (et de talent), et évolue avec les Canadiens de Montréal depuis la saison 2000-2001. On peut se le dire, Andrei Markov fait partie de la famille depuis belle lurette, mais le connaissez-vous vraiment? Mis à part son nombre de passes, d’aides, de buts ou de points en saison (qui fait évidemment de lui un très grand joueur)? Le défenseur de 37 ans des Canadiens de Montréal s’est livré au magazine Homme et voici 5 choses à savoir sur Andrei Markov. 

Le hockey était sa destinée 
Si l’on croyait qu’Andrei Markov a toujours eu comme rêve ultime de jouer au hockey dans la grande ligne, la réalité n’en est pas tout à fait celle imaginée. Andrei Markov grandit dans une petite ville pas très loin de Moscou, mais possédant son équipe de hockey. Jeune, il suit avec intérêt les exploits des joueurs et commence lui-même à s’intéresser au sport. «Pour être franc, les jeunes Canadiens se passionnent complètement pour le hockey, ils en sont fous. En Russie, c’est un peu différent, malgré qu’on adore aussi ce sport. J’ai commencé à jouer et j’ai fait ce que j’avais à faire pour me démarquer, avoir mon style. Un jour, le coach d’une grande équipe est venu assister à l’entrainement. Quelques semaines plus tard, je jouais mon premier match au sein de son équipe», se remémore le défenseur. Quand on lui demande s’il avait un jour imaginé jouer au sein de la LNH pour les Canadiens de Montréal, la réponse est sans équivoque: «Oh non, mais j’y suis allé une étape et à la fois, et voici où je suis rendu!» 

Sa famille est une priorité 
En fouinant sur le compte Instagram du joueur, entre deux ou trois photos où il prend la pose avec son bâton de hockey, on remarque toutes celles de sa famille, de sa femme, de sa petite Vasilisa née en avril dernier, de son fils… Pour Andrei, la famille est définitivement une priorité: «Quand tu as une famille, c’est important de passer le plus de temps possible ensemble et des moments de qualité.» C’est principalement ce qu’a fait Andrei durant tout l’été, en profitant d’une pause de hockey bien méritée. «J’ai passé beaucoup de temps en famille, surtout avec la naissance de Vasilisa. Il faut admettre que cela ne laisse pas beaucoup de temps pour le reste, mais j’adore ça!» 

D’ailleurs, il y a quelques semaines, la famille s’est envolée pour les Bahamas où Andrei avoue avoir vécu les meilleures vacances de sa vie. «Nous étions que tous les trois, avec ma femme et ma fille, l’endroit était magnifique, la météo parfaite et nous nous sommes bien amusés. Cela dit, le plus important en vacances, c’est d’être bien entouré», raconte Andrei qui s’est également rendu dans sa Russie natale tout de suite après la saison pour rendre visite à sa famille et ses amis. Et il a enfilé ses patins et s’est entrainé en compagnie de son fils de 15 ans qui joue aussi au hockey pour l’équipe du Dinamo de Moscou. Suivra-t-il les traces de son père? «J’espère qu’il deviendra meilleur que moi», lance Andrei.

Ce qui lui manque de la Russie… 
Même si le défenseur retourne régulièrement en Russie, il est évident que son pays natal lui manque. Malgré tout, Andrei admet que le Canada est désormais sa maison. «Je me souviens, au début de ma carrière avec les Canadiens, les trois ou quatre premières années, dès que la saison était terminée, je faisais mes bagages pour rentrer. Aujourd’hui, je me sens très bien ici, avec beaucoup d’amis et ma famille.» Il faut dire que pour éviter le mal du pays, sa femme aime aussi lui mitonner de bons petits plats russes qui sentent bon la maison!

Ce qu’il adore de Montréal… 
Les fans! «C’est une évidence, ma vie à Montréal tourne autour du hockey, alors je me dois de mentionner la passion qui anime les fans, c’est incroyable! Lorsque tu mets un patin sur la glace, il y a une énergie palpable qui se dégage de la foule qui est là pour te supporter, match après match. C’est un sentiment incroyable qui ne se décrit même pas tellement il est intense! Et bien sûr, Montréal est une très belle ville», raconte le hockeyeur avant d’ajouter… «Je peux aussi vous dire ce que je déteste le plus de Montréal; le trafic et les constructions! Je suis à peu près certain de ne pas être le seul à le penser…» Andrei, on te le confirme! 

Il est fou de chaussures 
Saviez-vous qu’Andrei Markov possède au moins 35 paires de chaussures différentes, pour toute occasion? Il en est fou! «Mes chaussures, elles doivent être propres, confortables et stylées… très stylées! À mon avis, c’est important et j’en prends bien soin.» Ses favorites? Celles de la marque Hogan qu’il commande par Internet. S’il est un aficionado des chaussures, Andrei Markov aime aussi s’habiller. Et lorsqu’on lui demande de décrire son style vestimentaire, deux mots viennent à son esprit: simple et sophistiqué, tout dépendant de son mode. «Il y a quelques années, j’aimais beaucoup faire les magasins, mais aujourd’hui, j’ai moins de temps. Mais j’essaie évidemment de rester au fut de ce qui est tendance. Nous sommes dans un “nouveau monde”. Il suffit de prendre son téléphone et tu peux voir de tout sur tout le monde. C’est une bonne façon de s’inspirer.» Quant aux marques qu’il affectionne, il cite Brunello Cucinelli et Diesel pour des jeans qui sont confortables et stretch. Mais surtout, ne lui dictez pas quoi mettre. «Quand je m’habille, je le fais pour moi et pour personne d’autre. J’aime être confortable dans ce que je porte… et particulièrement pour les chaussures!»


En rafale

- Ton endroit préféré pour manger?
À Montréal, le restaurant Vago, à Miami le Zuma, à New York, Mr Chow et à Moscou, le ­restaurant Christian.  

- Où prendre un verre?
Je n’ai pas d’endroit spécifique, le plus important, c’est d’être en bonne compagnie!

- Ton endroit préféré pour magasiner?
Définitivement à New York. 

- Où aimes-tu relaxer?
À la maison, avec ma famille.

- Ton parfum préféré?
Amouage. 

- As-tu des plans pour «l’après-hockey»?
Bien sûr! Mais je les garde pour moi encore un peu.





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