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Le 26 avril 2016 - 11:23  | Alain McKenna | Paru dans Homme Édition Hiver 2016
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Deuxième vague de montres connectées

Deuxième vague de montres connectées

Samsung Galaxy Gear S2 Classic : une montre à part

Pour une première fois en quatre générations de montres connectées, Samsung livre enfin un modèle qui semble soucieux de plaire autant à l’œil qu’au toucher. Son astuce : un cadran arrondi, autour duquel se trouve une bague qu’on tourne afin de commander l’appareil. Une bonne idée, qui évite de poser le doigt en pleine surface vitrée et d’y laisser une empreinte gênante…

La Gear S2 est livrée en deux versions, un modèle sportif en inox et polymère de base, et une version « Classic » plus élégante, avec un choix de bracelets en cuir ou en inox, et un cadran plus près de ce à quoi ressemble une véritable montre de ville. Sous le capot, un logiciel bricolé par Samsung appelé Tizen, qui fait à peu près tout ce qu’on souhaite d’un tel appareil, mais qui exige d’être jumelé, via Bluetooth, à un téléphone de marque Samsung pour afficher alerte, message et autre. Cela dit, on peut jumeler un casque Bluetooth à la montre et jouer la musique qui y est stockée (ça aussi, via un téléphone Samsung).

Avec un superbe écran très lumineux et une connectique comprenant la technologie NFC, cet appareil est tout équipé. Son prix en est le reflet direct : rien sous les 400 $...

Motorola Moto 360 édition 2015 : la pionnière en rajoute

Android Wear est une version allégée du populaire logiciel de Google qui a été conçue exprès pour les accessoires de mode comme l’élégante montre à connexion Bluetooth et WiFi de Motorola. La Moto 360 avait fait jaser en 2014 avec son cadran arrondi et son haut degré de personnalisation. L’édition 2015 ajoute une touche d’élégance, recourant à des matériaux de plus belle facture, et en misant sur deux tailles de cadran pour plaire tant aux femmes qu’aux hommes.

Qu’il s’agisse de cuir, d’inox ou même d’or, tout y est, côté finition, pour attirer les amateurs de belles montres. Motorola ajoute des cadrans personnalisés, assortis d’icônes de raccourcis rapides appelées « complications » (ce qui pourrait faire grincer des dents plus d’un maître horloger…), et une connectique à l’avenant. Naturellement, une autonomie limitée à une grosse journée d’utilisation demeure le talon d’Achille de cette technologie, mais d’ici à ce que la pile s’épuise, la possibilité de consulter et de répondre à ses messages personnels, à déverrouiller sa porte d’entrée, et à calculer son niveau d’activité physique, sont des fonctions intéressantes de ce petit gadget fort portable.

Reste à absorber le prix de cette montre, moindre que celui de l’Apple Watch, mais quand même élevé, établi entre 380 et 500 $ au bas mot. En attendant une version Sport un peu moins raffinée, mais plus robuste et plus polyvalente, grâce à une antenne GPS intégrée…

Huawei Watch  : le style à la chinoise

Elle n’est pas donnée, la Watch du fabricant Huawei. À 550 $, elle n’attirera que les plus fortunés qui préfèrent les produits associés à Google et à son système Android à l’écosystème d’Apple et de sa Watch. Et pour le prix, on obtient un appareil qui est certes élégant, mais qui ne détonne pas tant que ça de ce que Motorola propose également du côté de l’édition 2015 de sa Moto 360.

Au premier coup d’œil, cet accessoire est certes élégant : -cadran en inox avec un affichage protégé par un cristal de saphir à peu près impossible à égratigner. Les bracelets en cuir piqué, en acier ou en or ajoutent une touche de classe qui est, dit-on, fort prisée en Chine. On voit mal comment ça peut être différent chez nous…

La Watch est animée par Android Wear, un logiciel qui n’est pas parfait, mais qui ne cesse de s’améliorer. Outre le Bluetooth pour la jumeler à un téléphone Android (ou même iOS…), son antenne WiFi permet d’effectuer certaines tâches de façon autonome. Deux bémols. D’abord, pas de GPS, pour suivre les déplacements et l’activité physique. Et la luminosité de l’écran qui ne s’ajuste pas selon le niveau de lumière ambiante, ce qui agace, par moments. Bref, du bon et du moins bon pour cette montre, l’une des rares à avoir de la gueule, en plus de tout le reste.

Alain Mckenna





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